Mariée. Trente-deux ans. Infirmière au service réanimation. Corps plantureux que mon mari ne touche plus depuis dix-huit mois. J’ai compté.
Recherche homme capable d’écrire des choses précises. Pas de littérature. Pas de poésie. Des instructions claires sur ce qu’il ferait avec mes seins, mes hanches, mon cul. J’ai besoin de tchat femme mariée qui assume le vocabulaire cru. Pas de métaphores florales.
Dzaoudzi. Horaires de nuit souvent. Je réponds entre deux tours de service. Portable discret. Suppression automatique des conversations.
Critères : orthographe correcte obligatoire. Imagination cochonne indispensable. Disponibilité irrégulière acceptée. Photo de ta queue bienvenue si elle mérite le détour. Visage facultatif.
Objectif rencontre physique possible si compatibilité démontrée par écrit. Chambre d’hôtel. Silence garanti des deux côtés. Pas de sentiments. Pas de complications.
Inutile de me demander pourquoi je reste. C’est pas le sujet. Le sujet c’est que j’ai des besoins physiologiques non satisfaits et un clavier.