Il y a des endroits à Villeneuve-d’Ascq où personne ne me connaît.
Des cafés où je pourrais m’asseoir sans croiser un voisin, un collègue de mon mari, la mère d’un ancien camarade de classe de mes enfants.
Je ne sais pas exactement ce que je cherche en écrivant ici. Peut-être quelqu’un qui comprend que le silence peut être plus lourd qu’un cri. Quelqu’un qui sait écrire. Qui sait attendre aussi.
Je ne suis pas du genre à raconter ma vie au premier message. Ni au deuxième d’ailleurs. Mais j’aime les conversations qui glissent doucement vers des territoires interdits. Le chat libertin ne me fait pas peur, à condition qu’il y ait de l’intelligence derrière les mots.
Vous devez avoir plus de quarante ans. Savoir ce que c’est que de porter un masque en société. Et avoir envie de l’enlever, au moins le temps d’un échange.
Je ne promets rien. Ni photos. Ni rencontre immédiate. Juste des mots, peut-être. Si vous savez les choisir.
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