Plan cul tendre sur les hauteurs de San-Martino-di-Lota
15 septembre 2026
Feu mon mari me reprochait d'être trop bavarde. Il avait raison, et c'est justement ce qui me manque le plus : quelqu'un à qui parler tard le soir. Un soir de récolte, épuisée mais incapable de dormir, j'ai écrit à un inconnu qui m'avait souhaité bonne nuit. On a parlé d'olives, de récoltes tardives, puis de caresses qu'on n'ose plus demander. J'ai pleuré un peu, j'ai beaucoup ri, et je me suis sentie vivante. J'ai quarante-sept ans, je vis sur les hauteurs de San-Martino-di-Lota et je cherche un plan cul tendre, avec un homme doux et franc qui accepte que je bavarde beaucoup avant. Ensuite, un dîner sur la corniche, et la suite. Souhaite-moi bonne nuit, on verra où ça mène.
Quand je suis connectéeLe soir, presque toujours, sauf pendant la récolte de l'automne où je tombe de fatigue avant vingt-deux heures.
Ce qui me plaîtDe longues conversations sans filtre, de la tendresse, des mots audacieux au bon moment, puis un dîner face à la mer et une nuit douce.
Ce que je ne veux pasJe veux un homme libre et sincère ; je refuse les rendez-vous furtifs avec quelqu'un qui ment à sa compagne.