Aide-soignante à Villeneuve-lès-Béziers, tchat après garde
10 septembre 2026
Quand je termine ma garde à sept heures, le monde se réveille et moi je n'arrive pas à dormir. Alors je me fais un thé, j'ouvre le tchat et je discute. Un matin, un boulanger qui sortait de son fournil m'a écrit ; on a parlé croissants et insomnies, puis de choses beaucoup moins sages. Je suis une aide-soignante à Villeneuve-lès-Béziers, séparée, joyeuse, un peu fatiguée mais jamais éteinte. J'aime ces horaires décalés qui se croisent par hasard et ces conversations qui montent lentement pendant que les autres prennent leur café. Mon complice idéal vit lui aussi à contretemps et qui, le jour où on se sent prêts, propose un café sur la place ou une balade au bord du canal. Écris-moi au lever du soleil, c'est mon heure la plus bavarde.
Quand je suis connectéeLe matin entre 7 h et 10 h après mes nuits, et mes jours off, qui tombent plutôt le mardi ou le mercredi.
Ce qui me plaîtDes papotages au lever du jour, des confidences qui glissent vers le coquin, puis un café sans chichis qui peut se transformer en matinée complice.
Ce que je ne veux pasJ'ai besoin de discrétion sur mon travail et mon secteur. Les hommes pressés ou insistants ne recevront aucune réponse de ma part.