Plan cul après le festival pour une Cannoise de 30 ans
10 septembre 2026
Pendant le Festival, je dors quatre heures par nuit et je reçois deux cents messages par jour. L'année dernière, au milieu de ce chaos, un inconnu m'écrivait seulement à six heures du matin, une question par jour, toujours décalée : mon coucher de soleil préféré, mon pire réveil, le mot que je n'ose jamais dire. Le dernier jour, il m'a demandé s'il me restait de l'énergie. Il m'en restait. Depuis, j'assume ce que je veux : un plan cul après le festival, ou après n'importe quelle semaine de folie, avec quelqu'un qui a su me faire sourire avant. J'ai trente ans, j'habite les hauteurs de la Croix-des-Gardes et je fonctionne à l'adrénaline. Pose-moi ta question du matin.
Quand je suis connectéeTrès variable selon les événements ; souvent tôt le matin ou très tard, et beaucoup plus libre en hiver.
Ce qui me plaîtDes questions décalées au réveil, des échanges rapides et malicieux, puis une soirée intense pour décompresser après une semaine de travail chargée.
Ce que je ne veux pasCelui qui s'offusque de mes horaires ou attend des réponses immédiates peut passer son chemin ; je réponds quand je peux.