Auxiliaire de vie à Vandœuvre, tendresse après les mots
19 octobre 2026
Une de mes bénéficiaires, quatre-vingt-dix ans, m'a demandé un jour pourquoi je souriais en lisant mon téléphone. Je lui ai dit que je discutais avec un homme. Elle a répondu : « Profite, ma petite, à mon époque on attendait des semaines une lettre ». Elle avait raison, et depuis je profite. Auxiliaire de vie à Vandœuvre, célibataire, je m'occupe des autres jusqu'au soir et une fois rentrée, je rêve qu'on m'écrive des choses douces, puis un peu moins douces. Je cherche de la tendresse après les mots : un homme attentionné, qui écoute, qui se souvient de mes réponses et qui sait faire monter l'envie avec délicatesse. Quand on se fera confiance, un dîner simple au centre et une soirée chez l'un ou l'autre. Écris-moi la lettre que tu n'aurais jamais osé envoyer.
Quand je suis connectéeAprès 20 h en général, et les week-ends où je n'ai aucune astreinte auprès de mes bénéficiaires.
Ce qui me plaîtDes messages tendres qui deviennent sensuels, des vocaux réconfortants, un dîner simple et une soirée câline chez l'un ou chez l'autre.
Ce que je ne veux pasJe cherche quelqu'un de célibataire et respectueux. Je n'accepte ni les pressions, ni les questions trop insistantes sur ma vie professionnelle.