Infirmière de nuit au Bouffay, bavarde après ses gardes
10 octobre 2026
Quand je finis mes gardes à 7 heures du matin, toute la ville se lève et moi, je n'ai qu'une envie : discuter avec quelqu'un qui vit aussi à l'envers. La semaine passée, un inconnu m'a écrit pile au moment où je traversais le Bouffay, encore en blouse sous mon manteau, pour me demander mon petit-déjeuner idéal. J'ai répondu « toi », et je n'en suis toujours pas revenue. Infirmière de nuit au Bouffay, bavarde après mes gardes, j'ai besoin de légèreté, de rires et d'un soupçon d'audace. Si tu sais me changer les idées par écrit, on pourra se voir un matin pour un café qui s'éternise, ou un soir de repos pour beaucoup plus. Écris-moi au bon moment, c'est-à-dire n'importe quand.
Quand je suis connectéeMes horaires sont décalés : très tôt le matin après mes nuits, et le soir pendant mes jours de repos.
Ce qui me plaîtDes conversations à contre-courant, de l'humour, des messages un peu osés au réveil et des rendez-vous matinaux qui finissent sous la couette.
Ce que je ne veux pasJ'ai horreur qu'on me reproche de répondre tard. Mon métier passe avant tout, et le respect de mon sommeil aussi.