Cadre divorcée du Tonkin cherche complice d'insomnie
14 octobre 2026
L'insomnie m'a rattrapée l'hiver de mon divorce. Plutôt que de compter les moutons, j'ai commencé à discuter ici, la nuit, avec un homme qui travaillait dans une boulangerie industrielle et ne dormait pas non plus. On parlait de tout : de nos ex, de nos regrets, de nos envies inavouées. Une nuit, il a voulu savoir ce que je ferais s'il était allongé à côté de moi à cet instant. J'ai pris le temps de répondre en détail, et j'ai dormi d'un sommeil de plomb ensuite. J'ai quarante-neuf ans, je vis au Tonkin et je cherche un complice d'insomnie : quelqu'un qui écrit bien, écoute vraiment et ose quand il faut. Le reste se décidera autour d'un verre. Dis-moi à quelle heure tu t'endors d'habitude.
Quand je suis connectéeSurtout la nuit, entre vingt-trois heures et deux heures du matin, plus quelques soirées en semaine pour se voir.
Ce qui me plaîtDes conversations profondes et coquines, des confidences sur l'oreiller numérique, puis une soirée où l'on teste enfin si l'insomnie disparaît à deux.
Ce que je ne veux pasJe veux de l'honnêteté sur ta situation ; les hommes en couple qui se prétendent libres sont bloqués dès que je les découvre.