Vendeuse de socca du Vieux-Nice, tchat sexe à la pause
12 septembre 2026
Samedi, entre deux galettes, mon téléphone a vibré : un inconnu m'envoyait un vocal où il imitait les mouettes qui me volent mes restes. J'ai ri si fort que la file d'attente s'est retournée. Depuis, ce tchat sexe à la pause est devenu mon petit rituel : je lis les messages les doigts encore pleins de farine de pois chiche, et je réponds en rougissant derrière le comptoir. J'adore les garçons qui me font marcher, qui glissent une allusion coquine au milieu d'une blague et me laissent deviner le reste. Quand le courant passe vraiment, je propose une marche dans les ruelles après la fermeture, jusqu'aux escaliers de la colline du Château. Imite-moi un bruit de ta rue, je devinerai d'où tu m'écris.
Quand je suis connectéeQuand le marché remballe, vers vingt heures, puis le lundi entier, mon seul jour sans galettes ni farine.
Ce qui me plaîtDes vocaux rigolos qui deviennent troublants, des devinettes à double sens, une conversation qui dure plusieurs soirs avant une promenade dans les ruelles.
Ce que je ne veux pasLes insultes déguisées en compliments, les photos envoyées sans prévenir, et ceux qui exigent une réponse dans la minute.